Un microcosme dans le macrocosme. Première partie : les fondations du Temple de Vie.

Par le 14 décembre 2016

Peut-être êtes vous de ceux qui ont déjà conscience que nous, Être Humain dans toute l’immensité, faisons partie d’un Tout : un élément parmi l’ensemble des humains, parmi tout ce qui est vivant, un élément de la Terre, de l’espace. Si minime puissions-nous paraître dans cette immensité, le macrocosme.

Mais avez-vous conscience que vous, petite particule du macrocosme, êtes aussi un microcosme ?

Un petit élément certes mais, formé lui-même de milliards d’éléments jusqu’à l’infiniment petit.

Savez-vous par exemple, que si l’on déroulait le réseau de nos capillaires sanguins nous pourrions faire deux fois le tour de la Terre ou encore que si l’on étirait sur un fil les chromosomes de notre ADN contenus dans chacune de nos 100 milliards de cellules, ils formeraient un filament de 200 millions de kilomètres, soit 50km de plus que la distance entre la Terre et le Soleil !

Impressionnant, non ?!

Notre corps est un tout, un ensemble d’éléments. Chacun, si infime soit-il a sa place, sa raison d’être, sa mission.

Avec cette conscience, je vous pose la question : comment pouvons nous prendre soin de tout ce qui nous entoure, le macrocosme ; si nous ne prenons pas soin déjà de chaque élément vivant à l’intérieur de nous ?

Hors de toute conception religieuse, notre corps est un temple ; le temple de la vie.

Comment honorons-nous cette vie ?

J’ai eu la chance en octobre dernier, d’écouter à ce sujet Pierre Etienne Bourget, co-fondateur de la Fondation humanitaire Réseau Conscience et Réalisation, sur le sujet : « Accéder à votre véritable vitalité ».

Je voudrais vous proposer ici le premier article d’une série de trois et vous restituer certains éléments de ce séminaire et comment ils ont résonné en moi.

 

Comment construisons nous notre temple de vie ?

 

La première étape, explique Pierre Etienne Bourget, est la construction des fondations de notre temple, car sans fondation aucune construction ne tient durablement.

Nous pouvons construire nos fondations avec trois types différents de matériaux : l’industrie de la maladie, l’industrie de la santé ou la philosophie de l’humain.

 

Qu’est-ce que l’industrie de la maladie ?

Je vous parle ici de la médecine allopathique qui pour rappel définit le Mode habituel de traitement médical occidental qui combat la maladie en utilisant des médicaments qui ont un effet opposé aux phénomènes pathologiques et la chirurgie. Par usurpation du terme dans le langage quotidien, elle exclue aujourd’hui toute les médecines dites douces (traitement pas les huiles essentielles).

 

Un peu d’histoire pour mieux comprendre l’impact de notre mémoire collective selon l’université d’Ottawa, Canada.

« Quand les civilisations voient le jour, la médecine s’inspire initialement d’un mélange de magie, de religion et de remèdes traditionnels éprouvés empiriquement. Avec le déclin de la magie et de la religion pendant le Moyen Âge en Europe, la médecine a cherché de nouveaux fondements. Il fallait pouvoir impressionner les patients et se substituer aux incantations et à l’encens qui n’avaient plus d’effet sur eux : il fallait trouver quelque chose qui donnait l’impression que le guérisseur faisait quelque chose.

Le principe de l’allopathie a fourni la réponse, principe élaboré au Moyen Orient pendant le premier siècle avant J.-C. L’idée était simple : quand le fonctionnement du corps s’écarte de la norme, le médecin devrait tenter directement de rétablir le fonctionnement normal. Ainsi, si un homme présente une fièvre, il faut le rafraîchir; s’il est constipé, il faut donner un laxatif. On percevait la maladie comme un élément toxique qu’il fallait éliminer; les traitements consistaient donc à purger le corps de poisons. Ainsi, on a adopté des traitements comme les saignements, les sangsues, les lavements, les purgatifs et ainsi de suite. Si un traitement rigoureux échouait, on pouvait appliquer un autre traitement, plus rigoureux encore. Molière a dépeint cette réalité dans tout son cynisme. La métaphore de la guerre s’est imposée très tôt : les médecins luttaient contre la maladie et faisait la guerre aux affections du corps.

Nombre de médecins se préoccupaient de la nature agressive de ces traitements, mais proposer plutôt du repos et de la nourriture semblait passif comme traitement et laissait supposer que le médecin n’avait rien à suggérer. En réalité, la seule véritable option était la médecine homéopathique. Les découvertes de Pasteur ont pu, pour la première fois, offrir à l’allopathie un fondement scientifique pour au moins certains des remèdes. Les germes offraient une bonne cible pour les traitements allopathiques; ainsi, les guerres contre les microbes constituaient le nouveau champ de bataille.

Dès la fin du dix-neuvième siècle, de plus en plus de gens s’entendaient pour dire que l’allopathie offrait l’approche idéale de la maladie; l’homéopathie semblait perdre du terrain. On a laissé tomber le terme « allopathique » pour indiquer que toute médecine véritable adoptait cette perspective; d’autres formes de médecine sont tombées en discrédit

La désillusion a commencé à s’installer pendant les années 1950 quand, en dépit de percées merveilleuses visant à « conquérir les maladies infectieuses » et à développer des médicaments, la maladie semblait aussi répandue que jamais. Les lits d’hôpitaux étaient tous occupés et les listes d’attente demeuraient longues. La réussite même de l’allopathie permettait peut-être aux patients d’atteindre des âges auxquels ils étaient affligés par des maladies dégénératives, mais l’allopathie était moins efficace contre ces affections. Puis les microorganismes ont développé une résistance aux médicaments; il fallait donc développer des médicaments plus forts pour les combattre, ce qui a amplifié la métaphore de la guerre. Mais des médicaments puissants ont entraîné des effets secondaires importants; le nombre des réactions allergiques a augmenté; les troubles produits par les traitements ont pris de l’importance (voir le livre bien connu Némésis médicale, d’Ivan Illich)… l

Une sensibilisation à la nécessité de trouver le juste équilibre entre faire du bien et faire du tort a mené à l’élaboration d’essais cliniques contrôlés. Toutefois, les forces économiques qui favorisent l’allopathie sont immenses : nous connaissons bien les pressions qu’exercent les fabricants de produits pharmaceutiques pour prescrire encore plus de médicaments, pour traiter activement, et ainsi de suite.

De nos jours, l’exercice de la médecine ne repose plus seulement sur les fondements de l’allopathie. Les médecins se sentent moins obligés de traiter toute affection, même si depuis longtemps les patients s’attendent à recevoir une ordonnance. Aider le corps à se guérir, la perspective de nombre de thérapies parallèles, devient monnaie courante, mais on ne sait pas encore le rôle que joueront l’allopathie, d’une part, et les thérapies parallèles, d’autre part. .. Le médecin d’un système allopathique, .. est certainement tiraillé entre l’exigence du patient qui réclame un antibiotique, même si le médicament n’aura aucun effet positif, et la reconnaissance que le meilleur remède pour le patient consiste à dormir, à faire de l’exercice et à bien manger. »

 

Aujourd’hui, nos médecins ont encore cette place privilégiée, dans nos esprits, de « celui qui sait, celui qui combat la mort ». Dans cet état d’esprit, nous mettons nos vies entre leurs mains en toute confiance et sans remise en question.

“Je n’ai pas compris mais si le docteur le dit…”

L’industrie pharmaceutique et médicale en est pervertie, nous sommes pour la plupart dans l’ignorance et dans la peur de la mort, de la souffrance. Nous voulons stopper les maux à tout prix et tant pis si il faut procéder à une ablation intrusive dans notre corps, tant pis si nous devons prendre des médicaments chimiques qui détruisent d’autres fonctions de notre métabolisme, il y aura bien une autre substance élaborée pour en calmer les effets, etc.. Prenez-vous le temps de lire les effets indésirables dans une posologie ? Saviez-vous que les industries pharmaceutiques remercient les médecins par des voyages de prestiges ou autres cadeaux si ils atteignent un certain quota de prescriptions de leurs produits ? Qu’en est-il alors de leur intégrité?

Bien entendu et j’attire votre attention sur ce point, ils sont nécessaires, lorsque notre vie est en danger imminent ; bien entendu, tous ne sont pas pervertis et dédient leur vie à sauver celles des autres mais ils nous faut rester vigilants, critiques et responsables envers nous-mêmes.

 

Le deuxième matériau dont nous pouvons nous servir pour construire nos fondations, explique Pierre Etienne Bourget, est l’industrie de la santé naturelle.

Ne soyons pas naïfs, comme l’explique l’article de l’université d’Ottawa, les méthodes dites naturelles sont revenues « à la mode » et le monde de la consommation l’a bien compris. Nous sommes face ici également à une industrie de production qui n’est d’ailleurs financièrement pas accessible au plus grand nombre.

Dans ces produits de santé naturelle, à quoi devons nous être vigilants ?

Tout simplement aux étiquettes et à notre compréhension de celle-ci, aux ingrédients des ingrédients. Comment dans une production industrielle, ce produit naturel a été réellement conçu ?

Un exemple de mon expérience personnelle.

Lors de la période de maladie dont je sors il y a peu, pour soutenir mon rétablissement, j’ai décidé d’ajouter une prise de magnésium en compléments alimentaires pour ces effets contre l’asthénie, les douleurs musculaires. J’ai choisi une marque bien connue de l’industrie de la santé naturelle, cependant en lisant la liste des ingrédients, je me suis rendue compte qu’hormis la composition de différentes formes de magnésium relativement bien agencée pour une bonne absorption par l’organisme ; il y avait aussi une série de produits tels que les agents de charges, affermissants, enrobages et colorants dont les composants sont purement chimiques voire même considérés comme douteux pour la santé !

Ces composés sont bien sûr listés dans un vocabulaire non accessible au client lambda qui pour les comprendre doit effectuer une recherche qui peut paraître fastidieuse et décourageante. Nous en revenons à notre ignorance et notre confiance : «  si c’est naturel, c’est bon ! »

Pour vous aider à les identifier voici un site qui vous y aidera très facilement :

http://www.additifs-alimentaires.net

D’autre part, nous pourrions aussi être conseillé par un employé du commerce de santé naturelle, dans lequel nous nous rendons, mais combien d’entre eux sont naturopathes ? Ne sont-ils pas formés sur les produits par les firmes qui les fabriquent et les commercialisent ?

Ici encore, je vous appelle à votre propre responsabilité, la vigilance et l’esprit critique. Si je ne comprend pas une étiquette, c’est simple je n’achète pas et je continue à chercher.

 

J’en viens au troisième matériau disponible à la construction des fondations de notre Temple de Vie : la philosophie de l’Humain.

 

Ne pouvons nous pas simplement avoir confiance en nous, en notre corps ?

Qui est le mieux placé pour savoir ce dont nous avons besoin que nous même ?

Laissez moi vous partager cette expérience, j’ai été éduquée en digne carnivore. Je mangeais porc, bœuf, volaille quotidiennement jusqu’au jour où en préparant un blanc de poulet j’ai eu envie de vomir ! Je n’ai pas compris tout de suite, mais ce soir là j’ai eu vraiment du mal à manger. Les jours suivants, j’avais de plus en plus la nausée à la vue et à l’odeur de n’importe quelle viande et je ne pouvais vraiment plus l’avaler !

J’ai donc arrêté d’en manger sans m’imposer quoique ce soit, je pensais que cela passerait. Aujourd’hui, un an et demi plus tard, je suis végétarienne et en pratiquant un examen de mon sang le mois dernier, j’ai appris que mon corps n’avait pas encore pu éliminer toutes les traces de protéines animales !

Mon corps m’avait envoyé ce message, c’est juste trop !

 

Ne pouvons nous pas réapprendre à nous écouter, à considérer les différents symptômes, petits « bobos » , nos ressentis comme des messages de notre microcosme ?

Ne pouvons nous pas nous considérer de manière holistique, c’est-à-dire dans notre ensemble mental et physique ?

Faire la part du psychosomatique et du somato-psychique, est-ce notre état mental, émotionnel qui influence aujourd’hui notre santé physique ou notre santé physique qui influence aujourd’hui notre état émotionnel ?

Réaliser les liens de causes à effets pour entendre réellement ce dont nous avons besoin.

Nous intéresser aux vertus de nos aliments, plantes et huiles, etc..

 

Peut-être, vous vous sentez un peu perdu dans tout cela et je vous comprends bien, je l’étais aussi et je ne fais que commencer à comprendre. Nous trouvons de tout sur la toile et les spécialistes eux-mêmes se contredisent.

Raison de plus pour vous faire confiance à vous-même sur ce chemin, lisez, écoutez, cherchez, testez et soyez responsables dans vos choix , changez si ce que vous faites, mangez, buvez ou le spécialiste que vous consultez ne vous convient pas !

 

Partagez ici vos commentaires, vos constats, vos actions, vos connaissances et vos questions ; c’est avec plaisir que j’échangerai avec vous.

Je suis honorée d’avoir passé ce moment de lecture avec vous.

À très bientôt pour les prochaines étapes de construction de notre Temple de Vie.

Je vous félicite de chaque pas effectué sur votre chemin.

 

LauD

Fondatrice de LauD’yssée des Arts

http://laudysseedesarts.be/index.html

L’art d’être en vie, l’art d’être libre.

Je vous accompagne dans votre voyage à la rencontre de votre âme, un retour à l’essentiel pour une vie qui a du sens.

 

 

À propos de Laud LD

Lau D., Laurence Drybergh. Je suis devenue secrétaire médicale à 20 ans. J'aimais la relation sociale avec les patients mais elle ne me suffisait pas. Il y a 7 ans, j'ai repris les études au Centre de Formation pour Animateurs et démarrer ma carrière d'animatrice socioculturelle, toujours en cours dans le secteur de l'accès à la culture avec l'asbl Arts&Publics. Inspirée par la citation d’Alfred Adler, psychologue du 19ème siècle : « L’homme ne vit pas sous l’emprise d’une causalité qui lui a été imposée mais au contraire guidé par une finalité qu’il a choisie. » Je suis Maître enseignante Reiki et fondatrice de LauD’yssée des Arts, l’art d’être en vie, l’art d’être libre. "Il était une fois, la jeune Lau.. Je rêvais de liberté, d'amour, d'une vie qui a un sens, une mission. Pourtant chaque jour, je vivais ma vie à travers celle des autres en m'imprégnant de leurs désirs, de leurs peurs, de leur résignation. Tellement que je fus persuadée de n'être rien, que la vie se résumait à une suite d'obligations. Dépressive, j’essayai différentes médecines traditionnelles, sans succès. Jusqu’à ce qu’une rencontre me recommande un thérapeute différent. Il travaillait avec une experte dans l’analyse des chakras. Le bilan était tombé! Le chakra du centre vital et du cœur étaient inversés. En conséquence, chaque action était en regard des autres, chaque interaction avec mon entourage causait un déséquilibre émotionnel démesuré. À cet instant, j’entrepris un voyage initiatique pour retrouver mon âme, me rappeler qui je suis et m'aimer à nouveau. Des formations de communication, d'écoute assertive, gestion de stress et conflits, d’expression par l'art au C.F.A. à la psychologie de l'Enseignement de la Communauté Française, poursuivre avec l'enseignement à la pratique des soins Reiki au Centre Belge de Reiki, additionné à la lecture de plusieurs ouvrages du bouddhisme à la psychogénéalogie. Deux ouvrages ont déclenché des prises de consciences importantes : la série de La prophéties des Andes de James Redfield et La femme qui coure avec les loups de Pinkola Estes. Jusqu’à ce que je sublime mon potentiel au point de briser les cycles destructeurs, de braver mes peurs et être cette femme libre qui réalise son rêve : aider à rendre à ce monde l'amour qu'il mérite." Qu’est-ce que cela m’a apporté ? Un épanouissement personnel intégré en profondeur qui a induit un épanouissement familial, amoureux, dans ma vie sociale et professionnelle. Si cela a été possible pour moi ça l’est pour vous. C’est pourquoi, j'ai décidé de fonder LauD'yssée des Arts car à mes yeux vivre libre est un art. Je résume ces dix ans d’expérimentations, les partage avec vous afin de vous accompagner dans ce voyage initiatique à la rencontre de votre âme.

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